mercredi 31 août 2011

Marine Le Pen, avant qu’il ne soit trop tard


Mon soutien à Marine Le Pen pour la présidence de la République française

A l’âge de 18 ans j’ai pris la décision de m’engager au Front national, un acte parmi les plus importants que j’eus à prendre puisqu’il allait marquer pour de bon quel serait le sens du combat de ma vie.

Au fondement de mon engagement politique se trouve mon amour de la France, pour laquelle je ressens l’attachement filial qui lie un enfant à sa mère. Je n’aurais pas assez de toute une existence pour rendre à sa juste valeur ce que je dois à ma patrie. De la modeste place d’où nous nous trouvons, nous ne pouvons alors, mais c’est déjà tant, que mettre à contribution nos aptitudes afin de la préserver et de la transmettre prospère à nos enfants. Se mettre au service de sa cité est le devoir de l'homme qui jouit des libertés que lui ont accordé les lois de son pays. Aujourd'hui, la nation affaiblie est en cours de désagrégation. Elle est une citadelle aux herses levées et avec trop peu de gardes pour la défendre.

Devant les périls auquel est confronté notre pays, la passivité est une faute fatale qui, si elle n’est pas conjurée à temps, finira d’achever notre pays plus surement que ses ennemis. Ce ne sont pas tant les multiples dangers, qui accompagnent toujours l’histoire des nations, qui sont le plus à craindre, mais la terrible inertie dont souffrent les peuples quand ils s’enfoncent dans la fatalité et la résignation. Mais il n’y a pas de fatalité et en politique, Maurras a eu raison de le dire, le désespoir est une sottise absolue. Car ce que l’homme a fait, il peut aussi le défaire et c’est avec cette conviction que je me décide à aller de l’avant pour convaincre les gens autour de moi que tout n’est pas perdu et qu’il est encore possible pour demain de bâtir un avenir français.

Contre la décadence d'un modèle de société non viable, contre le renoncement à affronter la dure réalité des choix auxquels nous serons tous soumis, j’ai choisis d’ajouter ma force à celles des autres qui avant moi ont préféré la voie du combat à celle de la soumission.

Marine Le Pen représente aujourd'hui une chance inouïe de faire basculer en France le cours de l'histoire. Elle est, face au système politique établi, le moyen le plus redoutable et le plus efficace de faire plier la classe des puissants pour l'obliger à rentrer dans le rang. Parce qu'elle réussie à fédérer autour d'elle l'espoir de millions de Français, ses chances de rassembler une majorité d'entre eux pour une véritable alternative sont crédibles. Marine dispose des qualités nécessaires pour engager le redressement de la France : le courage, la détermination, le contrôle de soi, la maîtrise de ses dossiers. Sympathique et proche des gens, elle parle au peuple français.

J'ai travaillé et je continue, à la mesure qui reste la mienne, de travailler auprès d'elle et j'en ai acquis la ferme conviction qu'elle possède en elle la force de caractère et la volonté extraordinaire qu'il faut pour prétendre porter une campagne, non pas pour témoigner, mais pour gagner. Les volontés les plus excellentes sont celles capables de tracer les sillons conduisant à la victoire, dans l’adversité, malgré les défections et les coups bas, là où les volontés plus faibles ont déjà renoncé. Marine peut aujourd’hui légitimement prétendre à gouverner la France parce que, face aux défis qui nous attendent, elle est la plus forte, ne renoncera pas en cours de chemin mais ira jusqu’au bout.

La candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle de 2012 doit être l’occasion du rassemblement de toutes celles et de tous ceux qui ont à cœur de défendre la France, l’intérêt général et la pérennité de notre civilisation. Cet événement majeur peut, doit, provoquer un choc dans l’esprit collectif et libérer les français des carcans idéologiques imposés par la pensée dominante. Quand ces verrous mentaux qui emprisonnent la pensée casseront, les français dans leur majorité retireront leurs chaînes et reprendront leur avenir en main. Les cartes du pouvoir seront rebattues et redistribuées, de nouveaux rapports de force émergeront et notre peuple retrouvera son identité sur les ruines d’un modèle de société à bout de souffle dont la brièveté aux yeux de l’Histoire n’aura eu d’égal que sa malfaisance.

L’heure n’est pas, et n’a jamais été, à des considérations d’ordre esthétiques et secondaires, tant l’urgence de la situation requiert l’esprit d’union sacrée autour d’un programme pour sauver notre pays. Il n’est pas encore trop tard pour renverser la tendance, mais il va être de plus en plus tard. Le temps est sans doute la ressource la plus précieuse qui nous soit donnée tant celui-nous manque. Il joue contre nous, à l’allure où la démographie, l’économie et les luttes culturelles s’emballent.

Cette bataille pour la France, les meilleurs d’entre-nous y sacrifieront beaucoup, révélant ce qu’il y a de meilleur en eux. Elle n’épargnera à ses combattants aucune souffrance, aucune bassesse, mais elle sera menée, parce qu'il n'y a pas d'autre solution acceptable. Bonne chance Marine, nous sommes avec toi !

Demain nous appartient.

1 commentaire:

  1. Tu parles de danger et d'ennemis mais tu ne précises pas lesquels précisément ni quelles mesures peuvent être prises et pourquoi :(

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